Carnet de voyage

Bloody Fleury – 3 et 4 Fev. 2018

Voici la vidéo de mon périple jusqu’à Fleury-sur-Orne pour le salon Bloody Fleury. J’y ai retrouvé ma marraine, Barbara Abel ainsi que du beau monde ! J’ai eu le plaisir de partager une table ronde sur la famille dans le polar, animée par Sophie Peugnez de Zonelivre, en compagnie de Barbara, mon confrère de Fleur Sauvage : Olivier Vanderbec et Elsa Roch !

Sortie de Pour que tu me reviennes

C’est aujourd’hui que sort mon deuxième roman ! Bien sûr, on se retrouve bientôt en dédicace pour fêter ça !

Pour l’occasion, je voulais remercier mon éditeur, David Lecomte ainsi que toute l’équipe de Fleur Sauvage, ma chère Barbara Abel qui est devenue la marraine de cet ouvrage, ainsi que toutes les personnes qui se sont démenées lorsque nous avions des ennuis !

En attendant, je vous embrasse bien fort et je vous repasse une dernière fois mon teaser pour vous donner l’envie de vous pencher sur l’énigme du Rubik’s cube !

On part en tournée !!

Chère Dora Suarez,

L’année dernière tu m’as prise sous ton aile, et voilà que nous partons pour une belle aventure la semaine prochaine. Grâce à toi, on part en tournée ! Tu as rassemblé une quinzaine d’auteurs de polar pour les emmener à la rencontre du public. Des restaurants, des bars et des cafés-polar vont nous accueillir tour à tour dans les rues de Lyon pour promouvoir des auteurs régionaux. Nous n’avons pas le même niveau d’écriture ni la même expérience. A chaque fois, ce sont des blessures différentes que nous ouvrons dans un premier roman ou le dernier d’une longue série. Nous avons tous notre pathologie bien à nous, mais qu’importe, qui que nous soyons, tu nous aimes et tu nous portes. Tu nous fais vivre, tu nous fais rire, en un mot : tu nous fais vibrer. A partir de la semaine prochaine et pour tous les jeudis qui suivront, nous porterons fièrement ton nom dans chacune de nos dédicaces car nous sommes tous Dora Suarez.

Grâce à toi, je redeviens une enfant. Comme une gosse excitée à l’idée de partir en colo, je prépare mon sac. Dans cette tournée, je vais rencontrer de nouveaux visages mais surtout, je pars avec des amis. Car c’est ce que nous sommes : une bande de copains en classe verte. Par hasard, j’ai eu la chance de croiser ton chemin et je t’en remercie. Car je ne le cache pas, sans toi je n’en serais pas là. Tu m’as donné une belle brochette de copains prêts à faire les 400 coups parce que nous sommes les tarés de la littérature. Grâce à toi, je vais encore vivre des moments uniques !

Jeudi 21 Mai au Tonnerre de Brest, à Villeurbanne à partir de 19h.
Jeudi 28 Mai au My Soirée, Lyon 6ème à partir de 19h.
Jeudi 4 Juin au P’tit Bouchon, Lyon 3ème à partir de 19h.
Jeudi 11 Juin au Comptoir des Artistes, Lyon 3ème à partir de 19h.
Samedi 13 Juin au centre équestre Equ’Ain, à Miribel toute la journée à partir de 10h.
Jeudi 18 Juin chez Mademoiselle Rêve, Lyon 3ème à partir de 19h.
Jeudi 25 Juin Au Petit Noir, sur les pentes de la Croix Rousse à partir de 19h.

Encore une fois, merci Dora, je te revaudrai ça !

Après la pluie, le beau temps !

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Après plusieurs mois de silence et d’inactivité, c’est reparti pour de nouvelles aventures ! Les raisons de mon absence ? La liquidation judiciaire de mon éditeur qui s’est évaporé dans des circonstances plus que douteuses. Depuis octobre donc, plus de stock, plus de salons, plus de dédicaces. Le temps m’a semblé long jusqu’à ce que je récupère mes droits d’auteur ainsi qu’une partie de mon stock, mais J’irai brûler en Enfer repart de plus belle avec le mois de mars ! Les intéressés peuvent commander dès maintenant leur exemplaire avec dédicace et bisou de la romancière à la réception !

Les interventions ont repris au lycée Charlie Chaplin sur le thème de l’écriture de nouvelles policières. La première a déjà eu lieu dans le cours Littérature et société avec une autre auteure : Dominique Eclercy ! La seconde est programmée début avril ! Un joli projet est aussi à venir avec Dora Suarez, je vous en dirai plus en temps voulu !

Quant à J’irai brûler en Enfer, il semblerait qu’il soit à la recherche d’une maman ou d’un papa éditeur ! Gentil de préférence et avec l’envie de le faire vadrouiller ! Le petit deuxième est en route, il pointe tout doucement le bout de son nez !

Je tiens à remercier les personnes qui m’ont soutenue pendant cette petite période difficile ! L’équipe Dora Suarez ainsi que les copains de Saillans, le Noyau (c’était surtout pour le moral mais merci les gars !) et ma famille, évidemment !

Festival Anguille sous Roche

Le 11 octobre, je boucle ma valise et prends la route direction Saillans. Mon premier salon, un grand pas en avant. Qui aurait cru qu’un jour je dédicacerai aux côtés d’une vingtaine d’auteurs tous aussi brillants les uns que les autres ? Passé les portes de ce charmant petit village, les banderoles accueillaient les visiteurs avec la promesse de vivre un week end unique. Et il l’était, vraiment.

Je franchis le seuil de la salle des fêtes et déjà, un panneau m’indique les vestiaires où je dépose sac, veste et armes. On me conduit tout au bout d’une longue table. Je siègerai donc aux côtés de Gérard Coquet, dans l’alignement de Stéphane Marchand, Fabio Mitchelli et Gaëlle Perrin-Guillet. En face de moi, Nicolas Lebel et d’autres grands noms du polar français. Quelle brochette ! Je n’ai même pas le temps de me demander ce que je fais là qu’on m’accueille à bras ouverts.

On pourrait écrire toute une série de romans sur ce festival, mais s’il y avait un mot à retenir, ce serait GENEROSITE. Mille mercis à tous ces lecteurs qui ont pris la peine de m’approcher pour faire la connaissance de Nellie et Anthon. Merci à tous les organisateurs et bénévoles qui ont fait de la 13ème édition d’Anguille sous Roche un festival inoubliable. Et surtout, merci à toutes ces grandes plumes du polar qui m’ont tendu la main pour m’embarquer à bord de cette belle aventure. Comme une éponge, je m’imprègne de leur talent, de leur humilité et de leur sagesse (la psychopathie pas besoin, on me l’a déjà diagnostiquée il y a longtemps !). Un remerciement tout particulier pour Sarah et sa gentillesse, Yann Degruel pour la magnifique illustration de J’irai brûler en Enfer, l’équipe de Dora Suarez sans qui je ne serais rien, et bien sûr ma famille qui me suit et me soutient où que j’aille !
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Dora Suarez, le sacre

Le 22 mars, encore une dédicace organisée au Fantasio par Dora Suarez. Et quelle dédicace ! C’est aujourd’hui que seront attribués les prix féminins 2014 du blog ! Parmi ses nombreuses lectures cette année, Ludovic Francioli a retenu quatre ouvrages à récompenser : Haut-le-chœur, de Gaëlle Perrin-Guillet, Destins brisés, de Christelle Mercier, Les blessures du silence, de Sandra Martineau, et… J’irai brûler en Enfer !

Après une belle journée de dédicaces et de rigolades, le moment fatidique arrive enfin : la remise des prix !

Gaëlle Perrin-Guillet, Prix du Polar.
Sandra Martineau, Prix du Jury.
Christelle Mercier, Prix Spécial.
Julie C. Combe, Prix Espoir.

Mille merci à Hervé, Ludovic, et toutes les belles âmes qui suivent de près ou de loin Dora Suarez.

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Photos : Nathaniel Adamczewski et Nathalie C. Combe

Dora Suarez, le début de l’aventure.

De retour au Fantasio, j’ai été cette fois-ci invitée par le collectif Dora Suarez en la personne de Ludovic Francioli. Passionné de littérature noire, il est à l’origine du prix littéraire qui porte le nom de son blog. Et c’est en arpentant les rayons du Fantasio qu’il est tombé nez à nez avec J’irai brûler en Enfer. Après l’avoir littéralement dévoré, il en a fait la chronique sur son blog et l’a intégré à la sélection du prix féminin Dora Suarez. Un honneur pour moi qui n’avait encore jamais attiré l’attention de quelqu’un en écrivant ! Il m’a prise sous son aile et m’a présentée à de talentueux auteurs. Gaëlle Perrin-Guillet et Gilles Caillot en font partie, et c’est pourquoi j’ai eu l’immense privilège de dédicacer à leurs côtés au Fantasio !

Une excellente journée malgré le mauvais temps, merci Ludo !

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Photos : Nathaniel Adamczewski

Celles sans qui rien n’aurait été possible.

Il existe certaines histoires qui n’auraient jamais vu le jour si on ne leur avait pas donné un coup de pouce. Ou deux. Nellie, Anthon et ce roman on bien sûr été façonnés de mes mains mais les personnes qui ont été derrière moi et qui ont soutenu ce projet sont restées cachées dans la brume des ruelles londoniennes. J’ai toujours considéré que ce livre était un roman de femmes car dans mon entourage, cinq d’entre elles sont à l’origine de sa création. Je voudrais braquer un instant le projecteur dans leur direction.

Merci à Lucie, cette amie que je n’ai jamais rencontrée et qui pourtant a toujours occupé une place privilégiée dans mon cœur. Mes personnages sont nés grâce à elle, un soir d’été. Comme toujours, nous nous parlions à travers le rideau virtuel de nos écrans et nos esprits obsédés par le cinéma étaient perpétuellement en création. Nous avons peut-être abusé de notre imagination ce soir-là, en imaginant un scénario fou pour cette actrice à la fois sublime et décalée que nous aimions tant. Mais voilà, mes personnages sont nés ainsi. Merci Lucie, c’est toi qui a lancé le premier chapitre de ce livre.

Et puis il y a eu Camille. Une rencontre explosive en salle de cours qui nous a menées au bords de la folie. Parmi tous ses talents, cette artiste née que nous surnommions Boucle d’Or écrivait aussi. Sa noirceur était égale à la mienne mais son regard pétillant nous a toujours fait croire qu’elle venait du Pays des Merveilles, elle cachait bien son jeu. Elle écrivait des nouvelles et de la poésie digne de Rimbaud, et c’est à ses côtés que j’ai repris l’écriture. Nous corrigions mutuellement nos productions, avec Franchise et sans prendre de pincettes. Naturellement, j’en suis venue à lui présenter mon couple diabolique et même si elle les a parfois tailladés sans pitié pour embellir leurs visages, elle est devenue ma première lectrice. Auteur, dessinatrice, styliste, créatrice, c’est également à elle que je dois les premières pièces de mon merchandising dont ce t-shirt et ce magnifique porte-clé seront les premiers de la collection. Merci, complice.

En permanence à mes côtés, je remercie également Manon. Bien plus que ma sœur, elle est aussi ma confidente, mes plus belles engueulades, mes plus gros fous rires. Elle a assisté à la naissance de chaque personnages avant même que l’encre ne coule sur mes feuilles de brouillon. Présente dans le salon de mon oncle lorsque j’ai écrit les premières lignes de mon roman, elle ne m’a jamais lâché. Ma sœur n’a jamais aimé lire, et à vrai dire, elle déteste ça. Elle s’est toujours forcée pour suivre les lectures de ses cours de français, mais quand c’était pour suivre les aventures de mon couple de criminels, elle se jetait toujours dessus avec avidité. Et c’est toujours le cas aujourd’hui. Merci d’avoir toujours été là, sœurette.

Merci à Sylvie, ma marraine. Accessoirement, elle occupe aussi le poste de tante, mais c’est avant tout MA marraine. Non pas que j’aie une once d’attachement à l’aspect religieux du titre, mais j’y tiens parce que c’est sentimental. Elle aussi m’a suivie dans cette aventure, ronchonnant parfois parce qu’elle devait attendre son tour pour lire mes premiers jets. Que voulez-vous, ma maman et ma sœur sont de redoutables adversaires… Elle m’a encouragée dans mes choix, assisté à plusieurs dédicaces, et pleuré quand on m’a remis mon premier prix. Dans les contes, les princesses ont des bonnes fées pour marraine, et la mienne en est une. Je t’aime, marraine.

Et pour finir, celle sans qui rien n’aurait été possible à commencer par ma naissance. L’irremplaçable, l’unique, ma maman : Nathalie. Nos joies, nos peines, nos lectures, nous avons toujours tout partagé. C’est elle qui m’a donné le goût des livres, et surtout des polars en me mettant un jour un Agatha Christie entre les mains. C’était pendant les vacances d’été, je m’en souviens encore, je lisais les Dix petits nègres dans le camping-car familial. Plusieurs années plus tard, elle assistait à la naissance de J’irai brûler en Enfer. Si elle n’avait pas été là, vous n’auriez pas ce livre entre les mains, c’est certain. Au début, je ne l’avais écrit que pour moi, pour satisfaire ce que j’appelle la pulsion de l’auteur : écrire, écrire à tout prix ce que notre imagination nous hurle pour que la tempête cesse dans notre tête. Elle m’a donné le courage de le présenter aux éditeurs, de tenir tête à certains, et enfin, de continuer. Les mots ne suffiront pas pour exprimer tout ce qu’elle représente pour moi et ce que je ressens pour elle. Quand bien même, je suis sûre qu’elle n’en a pas besoin car elle le sait déjà. Merci de m’avoir donné le jour, merci d’être ma maman. Je t’aime.

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Fantasio

Il y a de belles histoires qui commencent dans une librairie, et la mienne a pris un véritable tournant quand j’ai poussé les portes du Fantasio. J’y ai été accueillie à bras ouverts par un homme d’une gentillesse incroyable et j’ai tout de suite su que cette dédicace en ces lieux ne serait pas la dernière. Outre le fait qu’il veillait sur moi du coin de l’œil tout en conseillant des clients, il m’a mise en relation avec le collectif Dora Suarez-le blog. Après avoir lu J’irai brûler en Enfer, il l’a recommandé à l’auteur de ce blog qui se dédiait entièrement à la littérature noire. Une petite étincelle a suffi pour que l’aventure commence.

Un immense merci à ma famille, mes amis d’enfance, les membres de la jolie famille des CI, mes professeurs, et même mon chef qui se sont mobilisés massivement autour de cette table. Mais surtout, merci à Hervé car encore une fois, c’est une belle histoire qui commençait ce jour-là.

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Photos : Nathalie C. Combe

Cultura de Givors

Quand on prend la route pour aller à sa toute première dédicace, c’est avec un petit pincement au cœur. On ne sait pas ce qui nous attend, on a peur d’être déçu, d’être ignoré par les clients… Mais quand on est auteur de polar, on n’est jamais seul. On a toujours un peu de monde dans sa tête, et quelques personnages dans la valise qui transporte nos bouquins.

Au final, ce sont des moments épiques que l’on vit, des rencontres improbables, des ventes surprenantes et des discussions mémorables. Il y a ces personnes qui vont de la route juste pour venir nous voir, et d’autres dont on fait la connaissance. De jolies surprises nous sautent au cou pour aciduler notre journée, et c’est ce qui nous donne le courage de continuer à nous battre pour ce que nous écrivons.

Merci tout particulièrement à Thibaud, et à Marc, une belle rencontre entre écrivains.

 

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