Pour que tu me reviennes

Rentrée 2018

 

Dédicace à Gibert Joseph Carré de Soie
samedi 13 Octobre 2018
2 Rue Jacquard, 69120 Vaulx-en-Velin
14h30-18h

 

Les Boënnales
dimanche 11 Novembre 2018
Château de la Vigne, 42130 Boën sur Lignon
9h-18h
En compagnie de Cédric Cham et Sébastien Bouchery

 


Leclerc-Obscur au centre culturel Leclerc Chaponnay
samedi 15 Décembre 2018
85 Avenue de Chaponnay, 69970 Chaponnay
Toute la journée
Évènement organisé par Dora-Suarez

 

Bloody Fleury – 3 et 4 Fev. 2018

Voici la vidéo de mon périple jusqu’à Fleury-sur-Orne pour le salon Bloody Fleury. J’y ai retrouvé ma marraine, Barbara Abel ainsi que du beau monde ! J’ai eu le plaisir de partager une table ronde sur la famille dans le polar, animée par Sophie Peugnez de Zonelivre, en compagnie de Barbara, mon confrère de Fleur Sauvage : Olivier Vanderbec et Elsa Roch !

Rencontres 2018


Salon Bloody Fleury
weekend du 3 au 4 Février à Fleury sur Orne
salle Auguste Delaune, rue François Mitterrand
Table ronde à 17h le samedi avec Barbara Abel (entre autres)


Soirée Thriller dans la librairie-café-polar Un Petit Noir
jeudi 15 Mars à Lyon
57 montée de la Grande Côte (Croix-Rousse)
19h30-22h30 avec Eric Courtial et notre libraire Jean-Pierre Barrel


Dédicace à l’Espace Culturel Leclerc de Riorges
274 Avenue Gallieni C.C Les Portes De Riorges
10h30-17h avec Cédric Cham

Salon PolarLens
weekend du 24 au 25 Mars à Lens
avec plusieurs auteurs Fleur Sauvage et Barbara Abel

 


Quais du Polar
samedi 7 Avril à Lyon
14h-19h sur le stand Un Petit Noir

 


Rencontres avec les instituts français de Bonn et Essen, en Allemagne
les jeudi et vendredi 26 et 27 Avril
en présence de mon éditeur : David Lecomte !

 

Dédicace au Fantasio
33 Avenue Henri Barbusse, 69100 Villeurbanne
10h-17h

Interview pour le salon Fantasy en Beaujolais

Interview du jour : Julie C Combe

 

Ta biographie :
Julie C. COMBE est née au début des années 90 et mène une carrière professionnelle dans le domaine de la Communication. Telle un Rubik’s cube, sa vie est morcelée en petits compartiments qui forment une entité complexe. Elle partage son temps entre la danse, l’écriture, l’audiovisuel, quelques accords de guitare et bien sûr, son entourage. Initiée très tôt à la lecture de polars, elle commet son premier meurtre sur papier à l’âge de 15 ans avec plusieurs nouvelles. Quelques années plus tard, son premier roman J’irai brûler en Enfer est publié aux Éditions Velours. Ce 1er roman lui vaut le prix Espoir Féminin Dora-Suarez en 2014. Fin 2017, son 2ème roman : Pour que tu me reviennes, est publié aux Éditions Fleur Sauvage.

Ton autobiographie :
Je suis née dans les années 90, l’époque des meilleurs Disney. Depuis, j’ai grandi (un peu !) et travaille la Com’ en plus d’écrire, danser et réaliser des vidéos. Casier judiciaire : 1 nouvelle + 2 romans publiés à ce jour. Malgré les apparences, je ne suis pas toujours dangereuse. Cordialement. Des bisous.

Quel a été le déclic qui t’a fait écrire ta première histoire ?
Le trop plein d’images qui circulaient dans ma tête. Il fallait que ça s’arrête, alors j’ai pris un papier et un stylo et j’ai griffonné jusqu’à ce que mon imagination me laisse en paix (c’est-à-dire jusqu’à la prochaine idée de roman !).

Quelle est ta principale source d’inspiration ?
Je cherche avant tout à m’inspirer de méthodes de travail pour faciliter l’écriture et la construction de mes intrigues. L’inspiration pour l’histoire en elle-même est plus difficile à définir. Souvent un élément du quotidien m’interpelle, me bloque pendant quelques instants le temps d’extrapoler et de le déformer, puis s’insère (ou pas) dans une idée un peu plus grande qui deviendra plus tard le contexte du roman.

Comment construis-tu tes personnages ?
Je cherche dans un premier temps à leur donner un caractère imbuvable. Si je trouve ce qui les rend insupportables aux yeux des autres, alors je peux commencer à travailler sur leurs qualités et tisser leur histoire. Si je commençais par le plus facile en travaillant sur leurs bons côtés, ils n’auraient aucun relief et aucun intérêt pour le lecteur. Les gens uniquement sympas et faciles à vivre, ça n’existe pas. Donc dans mes romans non plus.

Si tu étais l’un de tes personnages, lequel serais-tu ?
Le lieutenant Santana peut-être. On vit dans le passé parce qu’on a du mal à digérer certains pans de notre histoire… et ça nous rend associables. Je ne me suis pas inspirée de ma vie pour créer ce personnage ou son vécu, mais je suppose qu’on est proches.

Lis-tu beaucoup? 
Tous les jours. Je prends les transports en commun pour me rendre sur mon lieu de travail. Deux fois 45 minutes de trajet, ça laisse le temps de tourner des pages ! Mon drame du matin, c’est de partir avec un livre que j’ai terminé la veille quand j’oublie d’en mettre un nouveau dans mon sac !

As-tu une recette de cuisine pour écrire ?
Je suis très lente pour écrire car je passe le plus clair de mon temps à dessiner des plans, faire des recherches et construire mes personnages avant de me lancer. Ce n’est pas vraiment une recette ou un rythme de travail que je m’impose, ça vient comme ça.

As-tu des anecdotes de lecteurs qui t’ont marquées ?
Quand je présente mon 1er roman, J’irai brûler en Enfer, je commence toujours par situer le lieu et l’époque : Londres, époque victorienne. En dédicace, une dame s’est approchée pour savoir ce que j’écrivais. Je commence donc par : « Ça se passe en 1888, et… » je n’ai pas eu le temps d’en dire plus, elle était déjà partie, horrifiée. Si elle savait ce qui s’est passé dans les ruelles de Londres en Août 1888, elle doit toujours courir !

En moyenne combien de temps te faut-il entre l’idée d’un nouveau roman et sa publication ?
Trois ans. Comme je l’ai dit précédemment, je mets beaucoup (trop ?) de temps avant de mettre un point final à un roman.

Un film qui t’a marqué ?
Huit femmes, de François Ozon. Polar, français, musical et bien ficelé.

Si ton personnage principal était adapté au cinéma, quel acteur verrais-tu pour l’incarner ?
Aucune idée pour les personnages de Pour que tu me reviennes… En revanche, pour mon roman précédent : J’irai brûler en Enfer, je verrai bien Helena Bonham Carter pour le premier rôle.

As-tu d’autres passions que l’écriture ?
La danse et la vidéo. Je pratique la danse depuis que j’ai quatre ans et je suis 3 à 4 cours par semaine… dans l’école de ma maman ! Je fais du classique et du modern jazz en concours. Outre le côté familial, c’est une véritable histoire d’amour entre la salle de danse et moi. D’autre part, l’audiovisuel est une passion que j’ai développée seule. Je fais beaucoup de vidéos pour mes spectacles de danse et dans le cadre du polar également. J’ai fait chauffer ma caméra pour l’association Dora-Suarez (qui s’active dans la promotion de la littérature noire), mais aussi pour moi. J’ai d’ailleurs réalisé le teaser de mon dernier roman Pour que tu me reviennes.

As-tu un nouveau projet d’écriture ?
Oui, je travaille sur le premier tome d’une série. Dans un univers très différent de ce que j’ai pu aborder jusque-là.

Questions bonus :

Quel est ton pire ennemi ? 
Mon manque de confiance en moi.

Qu’est-ce qui te fait le plus peur dans la vie ?
Perdre mes proches. Et monter sur scène. A chaque fois.

Qu’est-ce qui te fait le plus rêver ?
Ces artistes qui vivent de leur(s) passion(s).

Quel est ton principal défaut ?
Je suis pessimiste.

Quelle est ta plus grande qualité ?
Je sais pas… Je suis bosseuse ?

Ta définition du bonheur ?
Une couverture toute douce.

Portrait chinois:  Si tu étais…

Un animal ? Un chat d’appartement, un peu ronchon au réveil.

Un art ? La danse.

Un fruit ? Une framboise : petite et acidulée

Un roman ? Le tome 1 de Level 26 : le premier polar qui a su allier écriture et vidéo.

Un mot ? Merci.

Donne-nous envie de découvrir ton univers.
Je suis très mauvaise à ce genre d’exercice. Mais demandez à ma mère, elle me vend bien.

Interview pour Fleur Sauvage

Avant que vous n’ayez son livre entre vos mains, voici 5 questions + 1 bonus à Julie C. Combe. L’occasion de découvrir une auteure assurément à suivre.

 

– Bonjour Julie. Vous avez été lauréate, en 2014, du prix Espoir Féminin Dora Suarez pour « J’irai brûler en enfer » et votre deuxième roman sortira le 10 octobre.
« Pour que tu me reviennes » est un titre assez éloquent sachant qu’il marque votre retour mais aussi celui de Fleur Sauvage. Cela vous met la pression ou, au contraire, cela vous porte ?

La sortie de mon 2ème roman est un challenge car on m’attend au tournant et il en est de même pour Fleur Sauvage qui revient sur le devant de la scène ! Cela dit ce défi ne m’effraie pas, au contraire : il me donne davantage d’énergie pour défendre ma maison d’édition et mes écrits à venir. J’ai déjà parcouru une bonne partie du chemin en mettant un point final à ce deuxième roman, je ne m’inquiète pas trop pour la suite. J’aurai le temps de voir si ce roman sera une réussite ou un échec. En attendant, je me sens bien entourée et c’est une belle aventure qui commence.

– Votre écriture est empreinte d’une certaine douceur et, pourtant, certaines scènes font appel à ce que l’humain a de plus sombre en lui. Une telle retenue est surprenante venant d’une jeune auteure. Est-ce le fruit de votre travail d’écriture ? Serait-ce l’un des fondements de votre personnalité ?

C’est surtout le fruit d’un travail d’observation. L’être humain est très contrasté et peut être capable du meilleur comme du pire… à différents degrés, bien sûr ! Sans chercher à excuser un criminel, on peut chercher à comprendre les raisons de ses actes, voire même découvrir qu’il regrette les atrocités qu’il a commises. J’ai appris ces nuances en lisant des récits de psychologues travaillant dans l’univers carcéral, en dénichant certains forums dans les sombres recoins du web, etc. Mon objectif était d’approcher leur raisonnement pour tenter de les comprendre. Pour connaître leur manière d’appréhender le crime, leur façon de penser, d’établir un schéma factuel de leur parcours jusqu’au passage à l’acte… mais sans jamais les justifier.

– Vous avez dû vous faire violence pour écrire certaines scènes ou définir certains personnages ?

J’ai eu beaucoup de mal à écrire les scènes de Boogeyman, c’était au-delà de mes limites. Pourtant, j’avais besoin de ce personnage dans la construction de l’histoire. En abordant (de loin) le thème de la pédopornographie, je savais que je m’engageais sur un terrain glissant. L’aborder du point de vue du criminel était encore plus compliqué. Certaines personnes ayant contribué aux corrections de ce roman m’ont conseillée d’aller encore plus loin dans ces scènes. De choquer davantage par la violence, l’utilisation de mots crus, de me détacher complètement de l’écriture… mais c’était insoutenable pour moi. Tout d’abord parce que je suis une femme et que je m’identifie d’autant plus à ces victimes, mais c’était aussi une question de respect envers toutes les personnes qui ont été abusées. C’est une réalité. On n’est pas dans un porno où il suffit d’arrêter la vidéo pour que la tragédie prenne fin. Hors de question pour moi, donc, de me complaire dans ce genre de violence même pour les besoins de l’écriture. Je ne voulais pas aller plus loin avec ce personnage parce que j’en étais incapable. Et puis, pas besoin d’en faire des tonnes pour vendre son speech : parfois, la subtilité et la simplicité suffisent.

– Préface de Barbara Abel… Vous vous sentez proche de cette auteure ? Quelles sont vos autres influences ?

J’ai rencontré Barbara en la lisant, pour commencer. J’étais très fan de son univers, de sa facilité à décrire l’horreur du quotidien, à le transformer en faits divers. Je me souviens d’un timide message que je lui avais écrit après la lecture d’Après la fin pour lui dire à quel point ce roman m’avait sciée. Elle m’avait répondu avec beaucoup de gentillesse et ça m’avait comblée. Si j’avais su…
Lorsque Pour que tu me reviennes a trouvé sa place chez Fleur Sauvage, on m’a demandé ce que je pensais d’une préface d’un page-turner. Évidemment, l’idée m’emballait, mais quand on a soumis l’idée que Barbara puisse la signer, j’étais aux anges ! Vous imaginez ?
J’avais du mal à réaliser. Et puis un jour, on a eu une longue discussion au téléphone : elle avait lu mon livre et planchait désormais sur son debriefing pour me faire part de son avis et de ses bons conseils. Plus j’avais l’impression de lui faire perdre son temps, plus elle le prenait pour améliorer ce roman ! Le monde de la littérature manque d’auteurs généreux et pleins d’humilité comme elle. Et si l’on devait avoir un point commun, hormis notre passion pour l’écriture, ce serait l’importance que l’on accorde à la famille. Autant sur papier que dans notre sphère privée.

– Justement, avec l’enfant au Rubik’s Cube ou via les Saintclair, le thème de la famille se trouve au cœur de ce récit. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

La famille n’était pas le thème de prédilection lorsque j’ai commencé l’écriture de ce livre. Il s’est généralisé au fil des pages de manière inconsciente. Au final, j’ai décliné sous plusieurs nuances l’amour que l’on peut porter à sa famille. C’est une valeur ancrée profondément en moi et ce n’est qu’en prenant un peu de recul que je me suis aperçue qu’il avait volé la vedette au Rubik’s cube !

– Ce qui nous mène à la question bonus : Vous êtes une adepte du Rubik’s Cube ?

Sans aucun doute, même s’il m’a souvent donné du fil à retordre !

Sortie de Pour que tu me reviennes

C’est aujourd’hui que sort mon deuxième roman ! Bien sûr, on se retrouve bientôt en dédicace pour fêter ça !

Pour l’occasion, je voulais remercier mon éditeur, David Lecomte ainsi que toute l’équipe de Fleur Sauvage, ma chère Barbara Abel qui est devenue la marraine de cet ouvrage, ainsi que toutes les personnes qui se sont démenées lorsque nous avions des ennuis !

En attendant, je vous embrasse bien fort et je vous repasse une dernière fois mon teaser pour vous donner l’envie de vous pencher sur l’énigme du Rubik’s cube !

Pour que tu me reviennes – Editions Fleur Sauvage

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que mon 2ème roman sortira le 10 octobre 2017 aux Editions Fleur Sauvage… avec une préface de Barbara ABEL !

Voici le synopsis pour vous mettre l’eau à la bouche :

Lyon, 2016. Dans les Monts d’Or, la vie semble paisible au manoir Saintclair.
Cette famille de riches entrepreneurs est à la tête de la multinationale la plus puissante du pays depuis plusieurs générations. Cependant, la fortune et la renommée ne suffisent pas à épargner leur belle destinée.
A la tête de l’empire familial, Gabrielle Saintclair livre le combat le plus difficile de sa vie.
Rongée par le cancer, elle s’enfonce encore plus dans la tourmente lorsque sa nièce, qu’elle a élevée comme sa propre fille, disparaît à la sortie de l’école.
En charge de l’affaire au SRPJ de Lyon, le lieutenant Santana devra mener l’enquête en s’efforçant de ne froisser ni sa hiérarchie, ni la susceptibilité des Saintclair.
Pendant ce temps, de jeunes filles séquestrées dans une cave humide attendent leur heure.

Ce roman aura tardé à être publié pour cause de relectures et corrections à répétitions, mais nous y voilà ! Je tenais à remercier mon éditeur David Lecomte ainsi que son équipe pour la confiance qu’ils m’ont accordée et leur enthousiasme pour ce roman. Bien sûr, ma famille, mes amis auteurs et mes alliés chez Dora-Suarez m’ont beaucoup aidée à peaufiner ce polar et à améliorer mes qualités d’écriture. Comme vous le savez, Barbara Abel a signé la préface de mon 2ème roman, mais elle a également contribué à en tirer le meilleur. Je voulais adresser un immense merci à cette belle plume de la littérature francophone pour m’avoir accompagnée dans cette aventure avec beaucoup de générosité et de douceur.

Sortie du teaser le 4 septembre en attendant la sortie du roman le 10 octobre…